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"Nuit tranquille" de Patrick Sibold
- C'est l'histoire de Jeanne et Paul déportés dans un ghetto. - De Clara trouvée battue et recueillie par Jeanne. - De tous ces gens confrontés au bégaiement de l'histoire quand elle reproduit les heures les plus noires de l'humanité. - Les nuits tranquilles, des petites lumières brillent dans la nuit, elles signifient que par delà la peur, il existera toujours un instant où le rêve reste possible.
L’auteur ne précisant pas d’époque, mais le texte faisant référence à des évènements précis, tel l’existence des chambres à gaz, j’ai pris le parti de situer l’action dans un ghetto pouvant être celui de Varsovie en 1943.
Le fait de situer dans le temps permet de toucher le public de différentes manières : rappel d’un épisode douloureux de sa vie pour certains, devoir de mémoire pour d’autres et évocation de faits lointains mais tellement proches pour d’autres.
La dictature et la répression sont le lot quotidien de nombreux peuples au cours de l’histoire. Situer la pièce dans le contexte de la guerre 39/45 nous permet d’avoir des repères tant au niveau des costumes qu’au niveau des objets usuels de l’époque.
Les costumes sont tels qu’on pouvait les trouver durant ces années difficiles, pantalon et veste
en gros velours, chemise de flanelle et casquette pour Paul, jupe de grosse toile, châle et manteau pour Jeanne, robe et manteau pour Clara.
Des objets en tôle émaillée, des bougeoirs en guise d’éclairage, une table bancale dont un pied est calé avec des bouquins, deux chaises, un vieux poêle, un lit, des vieilles couvertures de laine, une serviette en cuir, des caisse de bois pour compléter le mobilier.
Une cloison en bois percée d’une fenêtre.
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Soie d'après Alessandro Baricco
Résumé
Vers 1860 pour sauver les élevages de vers à soie contaminés par une épidémie, Hervé Joncour entreprend quatre expéditions au japon pour acheter des œufs sains. Entre les monts du Vivarais et le Japon, c’est le choc de deux mondes, une histoire d’amour et de guerre, une alchimie merveilleuse qui tisse le roman de fils impalpables. Des voyages longs et dangereux, des amours impossibles qui se poursuivent sans jamais avoir commencé, des personnages de désirs et de passions, le velours d’une voix, la sacralisation d’un tissu magnifique et sensuel, et la lenteur, la lenteur des saisons et du temps immuable.
Ceci n'est pas un roman. Ni même un récit. C'est une histoire. Elle commence avec un homme qui traverse le monde et finit avec un lac qui est là, comme ça, dans les journées du vent. L'homme s'appelle Hervé Joncour. Le lac, on ne sait pas. On pourrait dire que c'est une histoire d'amour. Mais si c'était seulement ça, ça ne vaudrait pas la peine de la raconter. Il y a aussi dans cette histoire des désirs et des souffrances, de celles qu'on connaît parfaitement, mais le vrai nom pour les dire, on ne le trouve jamais. Et de toutes façons, ce n'est pas amour. (C'est très ancien, ça. Quand on n'a pas de nom pour dire les choses, on se sert d'une histoire. Ça fonctionne comme ça. Depuis des siècles.) Toutes les histoires ont leur musique. Celle-ci a une musique blanche. C'est important de le dire, parce que la musique blanche est une drôle de musique, déconcertante quelquefois : elle se joue doucement, et elle se danse lentement. Quand elle est bien jouée, c'est comme si on entendait jouer le silence, et ceux qui la dansent comme des dieux, on les regarde et on a l'impression qu'ils ne bougent pas. C'est terriblement difficile, la musique blanche. Il n'y a pas grand-chose à ajouter. Peut-être faudrait-il préciser que l'histoire se passe au XIXe siècle : juste pour que personne ne s'attende à y trouver des avions, des machines à laver et des psychanalystes. Il n'y en a pas ici. Une autre fois, peut-être. "
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Guantanamour de Gérard GELAS
Résumé :
Guantanamo - Guantanamour - une terre au bout de la terre... Dans une cage grillagée, deux hommes : Rassoul, un prisonnier d'Afghanistan, en tenue orange, ligoté sur une civière; Billy Harst, un G.I. Deux êtres que tout sépare, que la lutte seule rapproche. Parce qu'ils ne se connaissent pas. Uniquement la parole est capable de briser ces carapaces de méfiance et de peur qui opposent d'emblée deux individus, intégristes chacun à sa manière et pourtant désintégrés par leur propre passé, un passé qu'ils portent en eux comme une guerre civile. Une semblable désespérance, une commune révolte contre un destin ignoble vont rapprocher ces deux êtres, les rendre aux vraies valeurs de l'existence humaine, l'amitié, l'amour de la vie : tout ce qui se situe hors champ, en dehors du cadre étroit des systèmes et réduit l'individu à n'être qu'un simple pion sur un inaccessible échiquier mondial. Que faire alors ? Peut-être retourner chez les indiens. Ceux d'avant la conquête... Là où les hommes ne sont pas en cage, juste le temps d'un pique nique, sans bagarre, sans drogue, sans béton... Et au nom de tous ceux qui sont morts, enterrer une bonne fois pour toutes cette putain de hache de guerre ! Mais n'est-ce pas déjà trop tard ?
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Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran
de Eric Emmanuel SCHMITT
A treize ans, Momo se retrouve livré à lui-même. Il a un ami, un seul, Monsieur Ibrahim, l'épicier arabe de la rue Bleue. Mais les apparences sont trompeuses : la rue Bleue n'est pas bleue, l'arabe n'est pas arabe, et la vie n'est peut-être pas forcément triste...
Distribution : Ronald Leclercq, Carole Haikal, Dorothée Roelants et Jennifer Vanaelst
Mise en scène : Alain Duval
Chorégraphies : Carole Haikal
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F vous permettra d'apprécier la complémentarité de deux arts de la scène, le théâtre et la danse. Grâce à une collaboration accrue avec le ballet du Hainaut et son chorégraphe Jean-Jacques Van Velthem, ces nouveaux projets prendront une autre dimension.
Pour ce projet, Stefania Brogno associera son talent à celui d'Alain Duval et de Ronald Leclercq, pour vous offrir un spectacle tout en poèsie, humour et férocité.
Le cheminement de l'amour, de ses balbutiements à sa rupture peut-être définitive. Un Don Juan fragile, un Cyrano éperdument amoureux, un clown fanfaron, un homme danstoute sa splendeur, et une femme dans toute sa complexité. Des texte de Victor Hugo, Eric Emmanuel Schmit, Edmond Rostand, entre autres, des musiques de Léo ferré, Arno, Luz Casals s'enchaînent, se lient, s'opposent pour cette création de la compagnie
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